La femme symbolise le monde à venir, monde dans lequel nous ne serons plus asservis aux forces de la matière. Or, nous constatons qu'aujourd'hui sa réalité est infiniment plus matérielle que celle de l'homme qui suit le chemin de la Torah. Lui étudie et accomplit nombre de commandements pendant qu'elle tient le foyer et s'occupe des enfants. Comment expliquer ce paradoxe ?
La corde la plus longue Donnons un exemple simple. Imaginons deux hommes qui font de la plongée sous-marine. Les deux sont reliés à un bateau par une corde. Celui dont la corde est la plus longue pourra s'enfoncer plus profondément dans l'eau et atteindra des profondeurs que l'autre est incapable d'atteindre. Il en est exactement de même pour l'homme et la femme. La femme, dans son essence, étant rattachée à la Torah voilée, est capable de s'approcher du monde matériel beaucoup plus près que l'homme. Elle peut "descendre" bien plus bas que lui et atteindre et toucher des "fonds" que l'homme est incapable de percevoir ni même d'imaginer. Là encore, ce n'est pas son infériorité qui la relègue aux tâches ménagères et à un quotidien qui semble vide de toute spiritualité, mais au contraire, son immense force et sa capacité hors du commun de s'enfoncer dans la matière sans se couper de ses racines spirituelles. Là où la femme descend et est capable de vivre, l'homme ne pourrait se tenir, ne serait-ce que quelques jours. Téléchargez la version intégrale