New York 1943-1945 : au milieu de trois cents non juifs vêtus d’une chemise blanche, un homme pas comme les autres, avec une barbe noire, un chapeau noir et un costume noir. Un rabbin mais aussi un ingénieur en électricité, diplômé de la Sorbonne. Un gentleman, avec des yeux bleus extraordinairement intelligents, un homme parfaitement maître de lui et discret. Le vendredi, il partait tôt pour le Chabbat. Le samedi et les jours de fête juives, il ne venait pas. Il était le seul à bénéficier d’une telle tolérance. Difficile d’imaginer que cet homme, dans son QG de Brooklyn, allait changer, un jour pas très lointain, le visage du Judaïsme à l’échelon international...
J’ai travaillé pour la Marine Américaine de janvier 1943 à juin 1945. Un amiral à la retraite nous avait rendu visite au City Collège et nous avait annoncé que la Marine avait désespérément besoin d’ingénieurs. On construisait le bateau de guerre « Missouri », celui sur lequel le Général Mac Arthur devait, par la suite, accepter la reddition des Japonnais en 1945 ainsi qu’un bateau plus petit, le « Idaho ». On m’accorda donc mon diplôme plus rapidement en raison des circonstances géopolitiques et je commençai à travailler dans le bâtiment 3 sur Flushing Avenue, au coin de Vanderbilt. (...) Téléchargez la version intégrale
Le lendemain de Roch Hachana 1964, un Juif entra dans le magasin d’un ‘Hassid à Manhattan. Au cours de la conversation, il s’avéra que l’homme était un ingénieur au service de l’Armée américaine dans la base de Touli au Groenland : «De nombreux Juifs travaillent dans cette base, mais nous n’avons pas de rabbin qui puisse mener les offices de Yom Kippour» remarqua-t-il en soupirant. (...) Accédez à la version intégrale
Les Téfilines et les ordinateurs
Ce récit remonte au début des années soixante lors de l’apparition des gros ordinateurs centraux dans les grandes compagnies d’affaires. A cette même époque, un grand professeur en Argentine, lui-même fasciné par cette nouvelle technologie, commençait à s'enthousiasmer pour le judaïsme dont il se rapprochait de plus en plus. Une question cependant troublait son esprit et il décida de rendre visite au Rabbi de Loubavitch pour s'en entretenir avec lui. (...) Accédez à la version intégrale
Les merveilles de notre génération (Imminence Magazine n°8)
Sortir d'Egypte ou y entrer ?
C’était en 1967, juste après la Guerre des Six Jours. Reb Guerchone Ber Jacobson, directeur américain du « Algemeiner Journal » était aussi un envoyé spécial du quotidien israélien « Yediot Aharonot » à New York. Contrairement à tous les journalistes qui se rendaient en Israël qui venait de gagner la guerre, il eut l’idée de se rendre en Egypte. Pour cela, il contacta l’ambassadeur égyptien aux Nations Unies, qu’il connaissait grâce à ses entrées dans ce bâtiment. Celui-ci ne comprit pas pourquoi soudain un journaliste, juif de surcroît, voulait se rendre en pays vaincu ; cela lui sembla même suspect. Jacobson lui expliqua que les Israéliens seraient très intéressés de savoir ce qui se passait et se pensait de l’autre côté.
L’ambassadeur était un homme intelligent : il comprit qu’il s’agissait uniquement d’un reportage sans arrière-pensée et promit de s’occuper de son visa. Ravi, Jacobson s’empressa de téléphoner à son patron à Tel-Aviv pour le prévenir que son voyage avait de grandes chances d’aboutir. Mais quelques heures plus tard, il reçut un coup de téléphone du chef des services secrets israéliens : « Nous ne voulons pas que vous vous rendiez en Egypte ! » (...) Téléchargez la version intégrale
Cela arriva en 1969, dans la seconde année de chli’hout (mission) à la yéchiva Migdal. A Migdal Haémek, nous devions partir en groupe pour étudier chez le Rabbi pendant un an. Outre les délégués, quelques jeunes hommes qui étudiaient déjà dans cette yéchiva avant qu’elle ne devienne ‘Habad, se joignirent à nous. La sœur de l’un d’entre eux habitait Migdal Haémek. Une de ses amies avait eu un enfant prématuré (au sixième mois, me semble-t-il).
Il avait été mis longtemps en incubateur à l’hôpital d’Affoula. Il subit des opérations. Finalement, il fut renvoyé chez lui et les médecins dirent : « Nous avons fait tout ce qui était en notre possibilité. Nous ne pouvons faire plus. Il n’y a aucune raison de le retenir à l’hôpital. Ramenez-le à la maison. Que D.ieu aide ! ». (...) Téléchargez la version intégrale
L'histoire des jumeaux
Ra’hamim Hansav est un universitaire qui a quitté l’Iran il y a plus de vingt ans. Homme agréable, issu d’une famille religieuse, il apprit l’hébreu et put ainsi rentrer à l’université en Israël. Pendant ses études, il se posa des questions sur le problème de la foi, et, comme il rendait souvent visite à des proches de Taana’h, il eut l’occasion de me rencontrer. Nous étudiâmes ensemble des textes de pensée juive mais, comme ses questions subsistaient, je lui conseillai d’écrire au Rabbi. (...) Téléchargez la version intégrale
Ayal, au jour de Yom Kippour. Ayal avait onze ans. Son père, un diplomate israélien, travaillait au Consulat à New York. Lors d’une réception en l’honneur du raid victorieux sur Entebbe, Ayal ressentit de violents maux de tête. Le docteur diagnostiqua un virus et recommanda le repos. Au bout de quelques semaines, les douleurs disparurent mais, un jour, Ayal se plaignit que le côté droit de sa tête le faisait terriblement souffrir. On procéda à des examens plus approfondis. (...) Téléchargez la version intégrale
La mère des enfants joyeuse
Rav Its’hak Yadgar raconte : « Une ancienne élève de l’école ‘Habad de Taana’h, Yaffa, est actuellement mariée et mère de trois enfants. Elle habite depuis quelques années à Sderot, dans le sud du pays. Il y a un peu plus d’un an, elle ressentit de fortes douleurs au ventre, que les médecins ne parvinrent pas à expliquer. Elle prit de nombreux médicaments, subit quantité d’examens dans les différents hôpitaux du pays. Son état devint vite insupportable. (...) Téléchargez la version intégrale
Un voyage inutile ?
Ils habitaient Bné Brak en Israël. Mariés depuis de longues années, ils formaient un couple uni. Pourtant, depuis longtemps, ils souffraient d’un manque qui était devenu une obsession : ils n’avaient pas d’enfants. Avec le temps, les jours et les années passant, le sentiment de vide qu’ils en éprouvaient devenait si fort qu’une idée germa dans leur esprit, d’abord timidement avant de devenir si prégnante qu’un jour, la terrible décision fut prise. Ils se sépareraient ! (...) Téléchargez la version intégrale
Pour un dollar de plus
Jerry Weintraub est un très prospère homme d’affaires californien. Sans être pour autant devenu un ‘hassid, il apporte son généreux soutien financier aux multiples œuvres du Rav Cunin, directeur du Mouvement Loubavitch pour la côte ouest des Etats-Unis. En fait, il connaissait déjà depuis longtemps Rav Cunin avant de décider, un jour, qu’il s’engagerait véritablement à ses côtés. L’histoire de cet engagement commence la veille d’un voyage que M. Weintraub devait accomplir à Moscou, en compagnie d’un philanthrope américain bien connu, Mr Armand Hammer . (...) Téléchargez la version intégrale
Signification des prières dites auprès du tombeau
Rav Its’hak Kagan, émissaire du Rabbi aux Etats Unis à Détroit, dans l’Etat du Michigan, analyse ici l’importance des prières dites auprès du tombeau d’un Juste. La Torah, évoquant les dix explorateurs que Moïse délégua afin de reconnaître la Terre Sainte, dit : « ils montèrent vers le sud et parvinrent à Hébron ». Nos Sages, dans le Talmud, apportent la précision suivante : « Seul Caleb s’y rendit et pria devant le tombeau des Patriarches ». (...) Téléchargez la version intégrale
C'est l'histoire d'un jeune délégué que le Rabbi envoya en mission dans une ville "perdue" du Canada. Laissons-le nous raconter ses premières péripéties. " A peine les pieds posés sur le sol canadien, je m'aperçus que la ville en question était un véritable désert au sens spirituel du terme, et que la tâche d'organiser la communauté ne serait pas chose facile. Première étape : réunir les notables de cette communauté et essayer d'obtenir d'eux un soutien moral et financier. Mais comment les contacter ? Où les rencontrer ? Le porte-à-porte ? Pas question, c'est trop long ! Il faut agir vite. Ah ! Le bottin de téléphone. Excellente idée ! Le cadran tourne plusieurs fois. Au bout du fil, un mélange d'enthousiasme et d'indifférence. Après maints essais concluants et erreurs désarmantes, je tombai sur une trouvaille stupéfiante ! "Allô ? Bonjour M.X., je suis le nouveau Rabbin de la ville". Grâce à D.ieu, le rendez-vous est fixé pour le soir. En voiture, sur la route qui me mène à son domicile, des questions de tous genres m'assaillent : "comment vais-je faire entendre à ce millionnaire américain ce que représente le Rabbi, l'objectif de ma mission, etc..." La porte s'ouvre... Le millonnaire m'accueille chaleureusement. On entre dans un salon somptueux. La causerie commence. Attentif à ce qu'il me disait, je l'étais, mais cela ne m'empêcha pas de promener mon regard un peu partout, émerveillé que j'étais par la beauté et le luxe de cette pièce. Soudain, mes yeux se posèrent sur un portrait magnifique qui pendait sur un pan de mur. Bizarre quand même ce portrait ici. (...) Téléchargez la version intégrale
Sortir d'Egypte ou enfer
C'était en 1967, juste après la Guerre des Six Jours. Reb Guerchone Ber Jacobson, directeur américain du " Algemeiner Journal" était aussi un envoyé spécial du quotidien israélien "Yediot Aharonot" à New York. Contrairement à tous les journalistes qui se rendaient en Israël qui venait de gagner la guerre, il eut l'idée de se rendre en Egypte. Pour cela, il contacta l'ambassadeur Egyptien aux Nations Unies, qu'il connaissait grâce à ses entrées dans ce bâtiment. Celui-ci ne comprit pas pourquoi soudain un journaliste, juif de surcroît, voulait se rendre en pays vaincu ; cela lui sembla même suspect. (...) Téléchargez la version intégrale
Rav Chabsi Katz, le rabbin de Pretoria, capitale administrative d'Afrique du Sud et aumônier juif du département des prisons dans le pays, maintenait depuis des années une relation avec le Rabbi. En Kislev 5737 (Déc. 1978), il vint chez le Rabbi pour la troisième fois. Quelques jours avant 'Ranoukah, en audience privée, le Rabbi demanda au Rav Katz ce qui était réalisé pour les prisonniers juifs en Afrique du Sud. Rav Katz explica que les conditions dans les prisons sud-africaines étaient bien plus difficiles qu'à New York, mais que cependant les prisonniers n'étaient plus tenu de travailler à Roch Hachana, Yom Kippour et Pessa'h. On leur fournissait pour Pessa'h de la nourriture garantie cachère par la 'Hevra Kadicha (comité de la toilette des morts) de Pretoria. Le Rabbi questionna : "Et à propos de 'Hanouka ? Est-ce que les prisonniers allument les bougies de 'Hanouka ? ". On doit apprécier, dit le Rabbi, combien il est important pour une personne assise seule dans une cellule d'allumer une 'hanoukia. On ne peut même pas imaginer la chaleur et l'espoir que cela apporte, et comment cela remonte le moral dans un tel environnement. (...) Téléchargez la version intégrale
Hannah et ses sept fils
Le martyre d'une femme héroïque et ses sept fils occupe une place crutiale dans l'histoire de 'Hanoukah et a servi d'inspiration à de nombreux Juifs au fil de l'histoire juive. En voici le récit détaillé pour agrémenter vos soirées de 'Hanoukah.
Avant de quitter Jérusalem pour Antioche, sa capitale en Syrie, Antiochus nomma Philipp gouverneur de Judée et lui demanda d'exécuter un programme de terribles décrets. A ce programme figurait le décret suivant : " Quiconque obéira à mes ordres, se prosternera devant mon image, mangera de la viande de porc et rejettera la religion de la Torah de Moïse, vivra; celui qui refusera de se plier aux ordres sera tué sans pitié. " Philipp décida de commencer sa campagne en donnant un exemple de soumission qui devait briser l'entêtement des Juifs. Il fit arrêter un vieux sage respectable du nom d'Elazar le prêtre et lui ordonna, sous peine de mort, de se prosterner devant l'effigie du roi et de manger de la viande d'un porc qui avait été sacrifié en l'honneur d'Antiochus. (...) Téléchargez la version intégrale
A l'époque du Maguid de Mézéritch, vivait dans la ville de Mézéritch un homme, savant dans la Toarh mais faisant partie de ceux qui s'opposaient aux mouvements 'hassidiques et à l'étude de la 'Hassidout (partie profonde de la Torah). Ses journées étaient entièrement consacrées à l'étude et seulement deux heures par jour il sortait de la salle d'étude pour se diriger vers son magasin, géré durant le reste de la journée par sa femme. Un vendredi matin, alors qu'il se rendait de bonne heure au Beth Hamidrach, il aperçut deux hommes étudiant ensemble, ne semblant pas faire partie de la ville. Il s'approcha d'eux et les questionna sur le but de leur passage à Mézéritch. (...) Téléchargez la version intégrale
"Il faut s'y connaitre..."
Rabbi Chalom Dov Ber, le cinquième Rabbi de Loubavitch, comptait parmi ses 'Hassidim, un diamantaire. Ce dernier avait remarqué que le Rabbi manifestait une importance toute particulière auprès des personnes extrèmement simples. Un jour, ce 'Hassidim vint interroger le Rabbi sur les motifs de son attitude, et le Rabbi expliqua que "ces gens là possèdent de très hautes qualités". Le joailler répliqua : "Vous me pardonnerez, Rabbi, mais je n'aperçois absolument rien de particulier chez eux ! ". (...) Téléchargez la version intégrale
Changer d'infirmière !
Lors d'un congrès médical, en Angleterre, un médecin annonça qu'en étudiant la Torah sans amères pensées, on s'élevait au-dessus des limites de la nature. Ses collègues ne comprirent pas ce qu'il voulait dire et il raconta alors, que l'un de ses patients, un Juif, souffrait un jour d'une maladie relativement bénigne. Puis, peu à peu, sa situation empira et les médecins ne savaient que faire. Quelqu'un proposa d'écrire au Rabbi de Loubavitch et sa réponse fut : "Il faut changer d'infirmière". Cette curieuse réponse souleva bien sûr l'étonnement. (...) Téléchargez la version intégrale
N'oubliez pas vos promesses
Nous savons que le Prophète Eliyahou est quelque fois autorisé à venir en ce monde pour aider des Juifs en difficultés. Un jour, trois hommes : un pauvre, un ignorant et un célibataire vieillissant qui était en même temps pauvre et simplet, se rendirent auprès d'Elie pour lui demander sa bénédiction. Le premier homme s'approcha de Prohète et lui dit : " Je suis tellement pauvre que je ne peux nourrir et habiller ma famille. Je vous en prie, ayez pitié de moi et bénissez-moi pour que je devienne riche. " (...) Téléchargez la version intégrale
La barbe attire la bénédiction de D...
Après son mariage, en 1936, le 'Hassid Reb Karsik s'installa à Léningrad où il fut engagé comme mécanicien. Selon la loi soviétique, il était obligé de travailler le Chabbat mais comme il excellait dans son travail, surtout en comparaison des ouvriers non-juifs, son supérieur hiérarchique accepta de fermer les yeux et de ne pas le dénoncer. Cependant, au fil des années, le KGB devint de plus en plus efficace et traqua véritablement tous ceux qui osaient enfreindre le règlement. (...) Téléchargez la version intégrale
L'arbre était témoin
La roue de la fortune avait malheureusement tourné pour Avraham, un Juif autrefois aisé de la ville marocaine de Rabat. Il fut forcé de quitter sa maison et d'errer de ville en ville pour rechercher un travail qui lui permettrait de nourrir honorablement la grande famille qui dépendait de lui. Il avait confiance en D.ieu; cepenadnt, il s'avérait difficile de "fabriquer le récipient" qui recueillerait la bénédiction divine. Enfin, au bout de plusieurs essais infructueux, Avraham finit par amasser une confortable somme d'argent. Maintenant, il pouvait rentrer chez lui. (...) Téléchargez la version intégrale
"Voyagez en paix" avec le Houmach Tehilim et Tanya
C'était un après-midi et la route était déserte. Amram Lahyani conduisait plusieurs membres de sa famille vers sa maison, qui se trouve à Kiryat Gat. Soudain, l'un des passagers lui fit remarquer qu'il décelait une forte odeur de brûlé, mais tous les autres affirmèrent qu'il n'en était rien. Peut-être, l'air portait-il une odeur venue de loin, remarqua quelqu'un. Un peu plus loin, le véhicule s'immobilisa devant un feu rouge et un autre passager indiqua qu'il voyait une fumée émanent du capot. Cette fois-ci, tous décidèrent de s'arrêter et de sortir de la voiture. (...) Téléchargez la version intégrale
Créatures de D.ieu
Le docteur R. un dentiste qui est également une femme très active au sein du mouvement 'Habad, reçut un jour une patiente qui se plaignait d'une asymètrie de la bouche. Elle commença aussitôt à se plaindre : "Ma bouche est horriblement tordue. Tous ceux qui me voient se moquent de moi." R. examina la patiente et trouva sa bouche parfaitement normale. Elle lui fit part de ses conclusions : "Je ne vois rien d'anormal dans votre bouche. Ne croyez-vous pas que votre angoisse est plutôt d'ordre psychologique ?". (...) Téléchargez la version intégrale
Le Tanya que le Rabbi donna
Lorsque P. m'appela, il était visiblement soucieux. Son épouse, enceinte au neuvième mois, était confrontée à de graves difficultés. Le bébé était petit, insuffisamment développé, mal placé. En un mot, les médecins considéraient qu'une césarienne était absolument innévitable. P. était un jeune mari et il s'agissait du premier enfant du couple. Les craintes étaient donc plus fortes, d'autant que l'épouse acceptait très mal ce qui lui arrivait. (...) Téléchargez la version intégrale
Vérifiez vos Tefilin et lisez Tehilim
Faivel Golstein réside à New York, dans le quartier de Crown Heights. Personnellement, il écrit au Rabbi, lui fait part de ses difficultés, sollicite sa bénédiction, beaucoup plus qu'il ne le faisait auparavant. Sa conviction profonde de la présence permanente du Rabbi explique peut-être pourquoi, en consultant ses écrits, il sent que le Rabbi le guide. (...) Téléchargez la version intégrale
Deux dollars du Rabbi
MELE'H HAMACHIA'H Le Rav Shlomo Majeski, directeur de l'institut Ma'hon 'Hanna, pour les jeunes filles accédant à la Techouva, à Crown Heights, raconte : "Une ancienne élève de l'institut, qui est maintenant mariée, est venue me voir il y a quelques temps. Elle était désespérée, ne parvenant pas à se remettre de la disparition physique du Rabbi. Je lui ai expliqué que le Rabbi se trouve toujours parmi nous, qu'il n'a pas abandonné son troupeau, qu'il se préoccupe de chacun, satisfait ses besoins, encore plus que de son vivant, qu'il est fidèle à sa mission et assume toujours son rôle. (...) Téléchargez la version intégrale
Et les Tefilins
Comme on le sait, le Rabbi a demandé à de très nombreuses personnes, de vérifier leurs Téfilin et leurs Mezouzoth. On peut en conclure que ces Mitsvots ont une vertu particulière, protègent ceux qui les mettent en pratique et hâtent la délivrance, désormais imminente, comme le Rabbi l'a annoncé. (...) Téléchargez la version intégrale
Un chèque du Rabbi
Freïgi Kaminker, d'Afoula, est une femme particulièrement active dans son entourage, toutes connaissent son enthousiasme et sa force de persuasion. Une femme, qui s'était approchée, grâce à elle, Loubavitch, vint un jour la voir et lui dit : "La fête de Pessa'h approche dans quelques jours. Toutes effectuent actuellement les achats nécessaires. Mais moi, cette année, mes moyens ne me le permettent pas. Que dois-je faire ? Mon mari qui travaillait à la mairie a été licencié il y a quelques mois, sans aucunes indemnités. (...) Téléchargez la version intégrale